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Fiche 9 Juin juillet août 2018

mardi 5 juin 2018, par JMRoche

Chez un pharisien, Jésus rencontre une femme (Luc 7,36-50)

Le contexte

Après avoir rencontré des envoyés de Jean Baptiste et avoir tenu un discours à ses disciples, Jésus est invité chez un pharisien.

Au fil du texte

Versets 36-38 :la femme ne s’occupe que des pieds de Jésus. A votre avis pourquoi ? Détaillez bien les différentes étapes des soins que leur donne la femme. Qu’en dites-vous ?

Versets 39-43 : le pharisien parle en lui-même, non à Jésus. Qu’est-ce que cela nous apprend de sa relation à Jésus ? Jésus propose une parabole au pharisien et lui pose une question à laquelle il répond correctement. Selon cette parabole et cette réponse qu’est-ce qui détermine l’amour ? Cette manière d’expliquer comment vient l’amour vous convient-elle ?

Versets 44-50 : après s’être accordé avec le pharisien sur ce qui détermine la plus ou moins grande profondeur d’un amour, Jésus évalue l’amour du pharisien et de la pécheresse à son égard. Sur quoi porte son observation ?

Au verset 47, Jésus fait un constat sur la femme dont il tire la conclusion au verset 48. Que pensez-vous de ce constat et de cette conclusion ? Le pharisien n’est plus le seul à parler en lui-même. Comment interprétez-vous cette manière de garder pour soi sa parole ?

Au verset 50, Jésus prend acte de la foi de cette femme qu’il a conduit au salut. En quoi fait-elle preuve de foi ? Et quel est donc le salut qu’elle obtient par sa foi ?

Quelques figures

D’un côté nous avons un pharisien et des convives qui parlent en eux-mêmes mais ne s’adressent jamais à Jésus ; de l’autre, nous avons une femme qui soigne les pieds de Jésus sans dire mot. Comment caractériseriez-vous les premiers et la seconde ?

Jésus est le seul acteur à parler au pharisien, aux autres convives et à la femme. Comment caractériseriez-vous sa manière de parler ?

En ce texte Jésus noue un lien étroit entre l’amour et le pardon. Essayez de le définir.

Méditation

Chacun est plus ou moins semblable au pharisien et à la femme. A quelles situations vécues nous renvoient-elles ?

Avons-nous une expérience de l’amour et du pardon telle que ce texte les met en scène ? Pouvons-nous la partager avec les membres du groupe ?

Prions ensemble

La femme ne dit mot en ce récit de Luc, mais le psaume 50 lui convient bien. Il fait entendre un immense désir de pardon et de salut conjugué avec un grand amour de Dieu. Prenez le temps de le proclamer lentement puis de le méditer en essayant de voir comment il éclaire ce texte et vos découvertes. Enfin, avant de conclure par le Notre Père, exprimez vos actions de grâce pour les découvertes de l’année au fil des rencontres avec votre groupe.

Psaume 50 :

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense. Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi. Contre toi, et toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait.

Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice, être juge et montrer ta victoire. Moi, je suis né dans la faute, j’étais pécheur dès le sein de ma mère.

Mais tu veux au fond de moi la vérité ; dans le secret, tu m’apprends la sagesse. Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur ; lave-moi et je serai blanc, plus que la neige.

Fais que j’entende les chants et la fête : ils danseront, les os que tu broyais. Détourne ta face de mes fautes, enlève tous mes péchés.

Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint.

Rends-moi la joie d’être sauvé ; que l’esprit généreux me soutienne. Aux pécheurs, j’enseignerai tes chemins ; vers toi, reviendront les égarés.

Libère-moi du sang versé, Dieu, mon Dieu sauveur, et ma langue acclamera ta justice. Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange.

Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas, tu n’acceptes pas d’holocauste. Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé. Accorde à Sion le bonheur, relève les murs de Jérusalem. Alors tu accepteras de justes sacrifices, oblations et holocaustes ; alors on offrira des taureaux sur ton autel.

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